Vous est-il déjà arrivé, après une bonne action bien accomplie, de sentir un afflux de forces ?
Nous avons l’habitude de penser qu’en faisant quelque chose nous dépensons nos forces, notre énergie, et qu’en mangeant nous les reconstituons. Mais cela caractérise l’état déchu de la nature humaine, que nous considérons comme « naturel ». Selon le dessein de Dieu, c’est Dieu qui est la source de la vie et le dispensateur des forces, tandis que l’homme est le collaborateur de Dieu et le conducteur de Sa grâce dans le monde qui l’entoure. Ainsi, c’est précisément le don de soi de l’homme qui se révèle participation à la source de la vie et véritable rassasiement de l’homme, car la soif principale de l’homme est la soif d’amour. C’est un exemple d’un tel rassasiement que Jésus montre à Ses disciples, en conduisant la Samaritaine à une foi qui transforme sa vie et en accomplissant ainsi la volonté du Père qui L’a envoyé.