RÉFLEXIONS pour 2R 5:1-15
Les gens ont des attitudes différentes envers leurs maladies: les uns y pensent tout le temps, d'autres, au contraire, essaient de les oublier. Les uns se plaignent, d'autres se taisent et font semblant de ne pas être malades. Mais presque tous veulent quand même être guéris. Il est vrai que ce désir lui aussi peut être différent. Naaman désirait probablement très ardemment la guérison. Il la désirait et croyait qu'elle était possible. C'est précisément cette foi qui ouvrit ses oreilles aux paroles de la petite servante. Il n'entendit pas seulement ses paroles au sujet du prophète, il y crut et osa en parler au roi.
Oui, il était «un grand homme auprès de son maître». Mais plus on est haut placé, plus il est effrayant de se couvrir de ridicule, de se déshonorer. Quand il arriva chez Élisée, celui-ci ne sortit même pas sur le seuil vers Naaman, mais transmit l'instruction par l'intermédiaire d'un serviteur. Et Naaman fut déçu, se mit en colère, refusa d'accepter la manière dont le Seigneur avait décidé d'agir dans cette situation.
Combien souvent nous avons une réaction semblable lorsque nos plans soigneusement réfléchis ne se réalisent pas; mais, heureusement, Dieu avait donné à Naaman le don d'écouter les personnes qui l'entouraient. Malgré le fait qu'il ne s'agisse que de serviteurs, le désir de guérison et la confiance en Dieu conduisent Naaman plus loin. Et le Seigneur récompense la confiance de ses enfants par la guérison du corps et de l'âme.
