RÉFLEXIONS pour Is 2:1-5
Les textes du premier dimanche de l'Avent nous appellent avant tout à la vigilance. Non seulement parce que nous ne pouvons pas déterminer à quel moment commencera la venue au monde d'un enfant. Mais aussi parce que maintenant notre attente de voir Jésus doit être semblable à celle des parents qui attendent déjà depuis huit mois la naissance d'un enfant. Il n'y a déjà plus de patience: quand enfin pourra-t-on le voir, savoir qui c'est, comment il est? La vie doit changer d'une minute à l'autre, et ces minutes sont trop nombreuses.
Les changements que Jésus donne à notre vie sont infiniment plus grands. Il viendra à nous comme un nouveau-né, qui ne peut pas parler, qui n'ira nulle part si nous ne Le portons pas. Dans le temps qui nous reste jusqu'à Sa naissance, il faut nous habituer à l'idée que, comme tout petit enfant, Jésus signifie des soins, des inquiétudes constantes, une vigilance à toute heure du jour et de la nuit.
Est-Il bien avec nous, a-t-Il chaud, Lui apprendrons-nous à sourire? Et désapprendrons-nous à faire la guerre avec Son apparition dans notre vie?
