RÉFLEXIONS pour Jb 5:2-3 — le 18 janvier 2025

RÉFLEXIONS pour Jb 5:2-3

Éliphaz parle de la manière dont agit l'insensé et de la misère qui résulte de ses actes. Par là, Éliphaz accuse Job d'être lui-même responsable de tous ses malheurs à cause de sa propre folie. Une telle attitude envers une personne tombée dans une situation difficile n'est pas rare à notre époque non plus, mais à l'égard de Job, comme de beaucoup d'autres victimes, une telle arrogance paraît étrange et sans tact.

Il y a infiniment plus de sens dans les paroles d'Éliphaz disant que l'homme naît pour la souffrance, mais que les souffrances ne sont pas absurdes si, à travers elles, l'homme est capable de s'élancer vers le haut. Oui, la réalité est telle que le monde est plein de souffrances, et l'ancien bien-être de Job n'était pas la norme générale. Et si la certitude d'Éliphaz quant au bien-fondé des malheurs qui se sont abattus sur Job n'a pas de fondement réel, on ne peut pas ne pas reconnaître comme raisonnable le conseil de s'adresser à Dieu, Lui qui frappe, et dont les mains guérissent.

Job, qui raisonne: "Dieu a donné, Dieu a repris", réfléchit à Lui, mais ne s'adresse pas encore à Lui. Or le Seigneur se révèle à celui qui se tient devant Lui, pour qui Dieu n'est pas seulement Il, mais aussi Toi.