RÉFLEXIONS pour Ps 121:6
Combien de fois l'Écriture lie-t-elle la bénédiction de Dieu à la manière dont les gens du dehors traitent le peuple qu'Il a choisi pour faire sortir tous les hommes de la captivité du paganisme. Depuis la bénédiction d'Abraham jusqu'aux lettres de Paul, la Bible nous apprend à considérer avec gratitude et révérence la liberté de Dieu de choisir le chemin du salut pour toute l'humanité. Dans notre vie fermée sur elle-même, nous sommes le plus souvent portés à voir dans ceux qui n'ont pas reçu le Christ, au mieux des aveugles, au pire des meurtriers. Mais si le peuple qui attendait le Messie depuis des millénaires ne L'a pas reconnu, comment l'aurait fait celui qui adorait les idoles, offrait des sacrifices humains et se croyait capable de connaître le bien et le mal ? Notre attitude envers tous ceux qui, étant fils d'Abraham, nous ont apporté la Bonne Nouvelle de l'Unique, ne peut être qu'une seule : nous devons les bénir, nous sommes tenus de demander la paix pour Jérusalem. Car en les rejetant, nous rejetons aussi ceux sur qui l'Église a été fondée ; nous rejetons le Christ.
