RÉFLEXIONS. La réflexion principale.

RÉFLEXIONS pour Lv 11:45

Quelle sainteté Dieu commande-t-Il à Son peuple? N’exige-t-Il pas l’impossible? Car tout ce dont Dieu est capable n’est pas accessible à l’homme.

En terre d’Égypte, Israël était asservi; les descendants d’Abraham étaient contraints de se soumettre au pharaon, plus encore, de lui appartenir et de l’adorer comme un dieu. Le Seigneur libère le peuple de l’esclavage afin qu’il puisse revenir à son Dieu, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. C’est ici qu’apparaît ce mot « sainteté », qadosh en hébreu ancien. Ce qui est saint, qadosh, c’est ce qui n’appartient à personne ni à rien en ce monde, ce qui est séparé de ce monde; Dieu Lui-même est précisément ainsi. Il n’est pas du monde; c’est pourquoi ce qui Lui appartient ou Lui est consacré est aussi qadosh.

Voilà donc ce que Dieu veut de Son peuple après sa libération: ne plus jamais devenir esclave de qui que ce soit en ce monde, mais se consacrer au Seigneur, en se séparant intérieurement de toute impiété. Est-ce possible? Jusqu’à un certain point, oui, bien sûr. Il est surtout possible de le désirer, d’y tendre.