RÉFLEXIONS pour Lc 18:26-27
Tout que Jésus dit aux gens L'écoutant, mène inévitablement à cette question : «qui peut être sauvé?» Tout le maximalisme du sermon sur la montagne, toutes Ses paraboles bouleversant les représentations habituelles sur la justice et la piété, - tout ceci peut nous tremper dans les ténèbres du désespoir, si nous les percevons au sérieux, et non "bénignement": je ne peux pas ainsi, cela est au dessus de mes forces! Je suis un pécheur, et je n’ai droit à aucun salut. Tout ceci parce que nous pensons toujours à l’auto-salut, et non au salut tout court, nous tentons intérieurement de vouloir mériter le salut, de gagner et nous nous heurtons tout le temps à notre inconsistance. Mais Jésus a dit il y a deux mille années que notre salut n’est pas dû à notre travail et ni à notre héroïsme, il est plutôt un don de la Grace de Dieu. Dieu Seul est capable de nous sauver! Notre devoir consiste à Lui confier notre salut, et non nous opiniâtrer dans notre compréhension des voies de la justice; permettre à Dieu d'intervenir dans notre vie au stade de la prise de décisions, et non au moment de «payer les pots cassés». Au propre, c'est cette foi c.-à-d. confiance en Dieu, qui s’avère salutaire pour nous.
