RÉFLEXIONS. La réflexion principale.

RÉFLEXIONS pour Qo 3:7-10

De l'énumération des nombreuses occupations dont chacune exige son temps devrait naître une fois encore l'impression de l'absurdité et de la vanité de toutes les occupations, sans cesse répétées et dont on ne comprend pas à quoi elles mènent. De façon inattendue, l'Ecclésiaste mentionne que le souci est donné aux hommes pour qu'ils s'y exercent, et nous voyons ici une tentative de tirer le raisonnement hors du pouvoir du sentiment d'absurdité. Et si l'homme est incapable de comprendre tout ce que Dieu a créé, cela ne parle pas de l'absurdité de la création, mais de la grandeur et de l'incompréhensibilité du Créateur. Tout passe et s'oublie, et cela paraît montrer clairement le désespoir de toute tentative de créer quelque chose de solide, mais Dieu rappellera le passé, et cela signifie que les œuvres parties dans le passé n'ont pas été vaines; elles ne se sont pas dissipées sans trace, sans sens et sans retour. C'est pourquoi les changements constants ne sont pas un ensemble de mouvements mécaniques vains, mais la vie donnée par le Seigneur pour notre bien. Participer à la vie n'est pas dépourvu de sens par soi-même, même si nous ne nous en souvenons pas toujours.

Mais ce passage aussi se termine tristement...