RÉFLEXIONS pour Ac 3:11-26 — le 1 octobre 2024

RÉFLEXIONS pour Ac 3:11-26

Aussitôt après la guérison, Pierre se met à prêcher à la foule qui s'est rassemblée, attirée par la nouvelle de ce qui vient de se passer ; il bat le fer pendant qu'il est chaud. Mais Pierre n'a pas l'intention d'attirer des disciples en flattant son public : il ne craint pas de lancer à ses auditeurs de très graves accusations. Il accuse directement ceux qui sont rassemblés d'avoir été complices du meurtre du Juste, du Fils de Dieu, ce qui aurait dû suffire à les arracher à leur train de vie habituel. Mais Pierre continue de dévoiler le sens monstrueux du rejet du Christ, en rappelant comment ceux qui étaient réunis à Jérusalem pour la Pâque ont exigé la libération d'un meurtrier, mais ont tué le Prince de la vie. Moïse avait dit au peuple : « J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance » (Dt 30:19). Bien des siècles plus tard, les descendants de Moïse ont choisi le chemin de la mort au lieu de celui de la vie.

Mais le but de la prédication de Pierre est le salut des pécheurs, non leur écrasement moral. Aussi leur donne-t-il l'espérance du pardon ; il est même prêt à chercher des circonstances atténuantes pour ceux qu'il reprend (vous avez agi par ignorance, tout comme vos chefs).

Mais les paroles affirmant que c'est d'abord à ceux qui avaient rejeté le Christ que Dieu L'a envoyé après la Résurrection pour les bénir, en détournant chacun de ses mauvaises actions, donnent une espérance plus grande encore.