RÉFLEXIONS pour Mt 24:36-26:2
Les paraboles du Seigneur Jésus-Christ que nous lisons aujourd’hui nous donnent une espérance incroyable, que nous n’avons nullement méritée. Deux jours avant la Pâque, lorsque le Fils de l’homme fut livré pour être crucifié, Il montre à Ses disciples, sous différents angles, ce qu’est le Royaume des Cieux auquel Il nous a appelés.
Le Seigneur dit à Ses disciples qu’ils doivent veiller et se tenir prêts à rencontrer le Jour du Seigneur. Dans la parabole des dix vierges, Il dit que le Royaume des Cieux lui-même est semblable à des personnes qui attendent de rencontrer Dieu. L’essentiel de cette parabole est l’appel à attendre cette rencontre et à la désirer de tout son cœur.
La parabole des talents parle du don de Dieu accordé à chacun de nous. Ce don est comparé à une immense richesse : un talent représentait plus de vingt-cinq kilogrammes d’argent ! Et le Seigneur nous appelle à faire fructifier ce trésor inestimable. À en juger par la suite du texte, les talents ne désignent pas tant les aptitudes et les dispositions naturelles (ce sens appartient à un usage bien plus tardif, formé sous l’influence du Nouveau Testament). La parabole du Jugement dernier nous montre clairement que la principale richesse des hommes est leur capacité à se faire miséricorde les uns aux autres, comme Dieu Lui-même nous fait miséricorde. C’est là Son argent, qu’Il nous a confié pour le faire fructifier.
Et, bien sûr, la place centrale du passage que nous lisons revient à la parabole du Jugement dernier. Nous l’avons lue avant le Carême, et aujourd’hui ce texte nous révèle de nouveau ce qui compte le plus dans notre vie, ce que le Seigneur attend de nous et, surtout, où Il nous a donné rendez-vous.
