RÉFLEXIONS. Lecture en trois ans.

RÉFLEXIONS pour 1Co 1:10-17

Les textes de l’Écriture sainte suscitent souvent une multitude d’interprétations. Les paroles paradoxales du Nouveau Testament sont perçues de façons différentes. Mais le texte d’aujourd’hui n’est pas de cette nature. Après l’avoir lu, on ne peut lui inventer un autre sens que celui que l’apôtre y a mis. Paul écrit souvent dans une langue étrange et difficile, exprimant par des mots ce que l’homme est incapable d’exprimer. Aujourd’hui, toutefois, nous lisons un texte simple et accessible à tous. Il nous supplie de vivre dans l’unité et de ne pas chercher de motifs de division.

L’unité est l’une des choses les plus difficiles à atteindre dans tout groupe humain. Il suffit pour s’en convaincre de constater que l’apôtre écrit cela dans l’une de ses premières lettres, alors même que vivent encore ceux qui ont connu le Christ personnellement. Pourtant, les dissensions et les querelles, la suffisance et l’orgueil se sont déjà installés dans l’Église. C’est pourquoi l’unique argument qu’emploie l’apôtre, celui qui peut arrêter la haine et détruire le mal, apparaît aussitôt dans le texte : il les supplie au nom de Jésus-Christ. Car Lui seul peut restaurer et sauver ce qui a péri dans l’hostilité et la haine.