RÉFLEXIONS. Lecture en trois ans.

RÉFLEXIONS pour Rm 7:13-25

Qui ne serait prêt à souscrire à ces paroles de l'apôtre ? Il est rare de rencontrer quelqu'un qui agisse pour le mal en tant que tel. Nos actes se décrivent plutôt par la règle : « Nous voulions faire au mieux, mais cela a tourné comme toujours. » L'universalité de la loi formulée par Paul n'apporte aucune consolation ; en s'observant soi-même, on risque de tomber dans le désespoir. Et que fait Paul ? Il écrit : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur. » Une fois encore, l'issue ne nous est donnée que par l'Homme parfait, Jésus, en qui l'esprit comme la chair servent la loi de Dieu.

Outre tout ce que ce texte nous dit directement, après l'avoir lu, nous ne pouvons plus justifier notre inaction ou notre manque de foi par la faiblesse et par la « loi de Paul ». Car l'apôtre Paul est lui aussi ainsi ; il parle ici de lui-même. L'homme qui devint l'apôtre des païens, un maître, un pasteur spirituel et un exemple à suivre est atteint des mêmes infirmités que nous. En nous en souvenant, nous pouvons accomplir beaucoup, même sans devenir apôtres des païens.