RÉFLEXIONS pour Is 1:15-16 — le 24 mars 2024

RÉFLEXIONS pour Is 1:15-16

Qu’est ce que Dieu attend de nous? En quoi pouvons-nous Le contenter pour que Sa colère ne se tourne pas contre nous? Ces questions, et surtout poser dans une telle incorrecte façon, nous intéressent toujours. La prophétie d’Isaïe, que nous lisons aujourd'hui, répond à cela avec des réprimandes dans les choses importantes et ce qui est le plus désagréable, les choses bien familiers. Dieu parle à travers le prophète de l'ingratitude, l'incertitude et de la cruauté. Dans la première partie de la prophétie lue aujourd'hui, Dieu lie les désastres qui nous arrivent, avec le fait que nous ne connaissons pas notre Maître. «Où frapper encore, si vous persévérez dans la trahison», - s'exclame le prophète. Eh bien, quels désastres devons nous encore subir pour voir que leur raison se trouve dans le fait que nous avons laissé la Sainte Israël? Quelles guerres et révolutions, répressions et appauvrissements nous sont encore nécessaires pour que nous voyions que toute notre vie est sans Dieu, cessions de faire le mal et apprenons à faire le bien?

Ces derniers temps il nous semble que nous avons vu cela, et a commencé à se passer ce que nous appelons «la renaissance religieuse» de notre monde. Et c’est de cela que parle Dieu: «Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous a demandé de fouler mes parvis?». Des terribles mots. Est-ce que Dieu ne veut pas que nous venions dans Sa Maison? Mais c'est encore plus terrible ce qu'Il dit ensuite: «... vous avez beau multiplier les prières, moi je n'écoute pas. Vos mains sont pleines de sang». Il en ressort, que nous pouvons ici tout «rénover» en grande quantité, mais ne pas être entendu et ne pas trouver la rémission pour une raison simple : nos mains sont pleines de sang.

Il s’avère qu’au lieu d’un culte pompeux et des offres abondantes, le Seigneur a totalement besoin d’autre chose de nous: «... Recherchez le droit, redressez le violent! Faites droit à l'orphelin, plaidez pour la veuve!». Dieu nous dit aujourd'hui que seulement ainsi, en exécutant Sa loi de la miséricorde envers le prochain, nous pourrons «manger les produits du terroir». Dans le cas contraire, quoi que nous ne faisons : «si vous refusez et vous rebellez, c'est l'épée qui vous mangera!».