RÉFLEXIONS. Lecture en trois ans.

RÉFLEXIONS pour Ps 16

Le Seigneur n'a pas besoin de nos biens terrestres, puisqu'Il en est Lui-même le dispensateur : nous ne pouvons rien Lui offrir qui ne soit Sa création. Mais Il a besoin de notre fidélité et de l'élan de nos cœurs. C'est pourquoi il est vain de se tourner vers des dieux étrangers, et même de répéter leurs noms. Le psalmiste, quant à lui, appelle le Seigneur la part de son héritage et de sa coupe. Cette image, qui reflète des conceptions anciennes, paraît inhabituelle à l'oreille moderne, mais elle nous rappelle la coupe que les fidèles recevront en mémoire de la Cène.

Comprenant que le Seigneur est le véritable dispensateur des biens terrestres, le psalmiste ne Le remercie pas seulement pour ces biens et pour Sa sollicitude maintes fois manifestée. Il ne Lui est pas moins reconnaissant pour Ses enseignements et pour lui avoir montré à plusieurs reprises les chemins justes. Enfin, le psaume exprime l'espérance non seulement d'une vie en accord avec Lui sur la terre, mais aussi de la délivrance de la mort et de l'enfer. La plénitude de la vie et la plénitude de la joie se trouvent toutes deux auprès du Seigneur, et Il n'en ferme le chemin à personne.