RÉFLEXIONS pour 1Co 12:3

Parlant du fait que personne n'appellera Jésus «Seigneur», Paul veut bien sûr dire Le confesser Messie. Comme on voit, dans le cas présent l'apôtre a en quelque peu exprimé autrement la même idée, qui sonne dans les mots du Sauveur qui disent que personne ne viendra à Lui, si celui-ci n'est pas attiré par Son Père céleste. En effet, Jésus n'était pas tellement semblable au Messie des représentations traditionnelles du peuple pendant Son ministère terrestre, mais Son Royaume s'est avéré tellement loin de ce qu’attendaient les leaders du mouvement pharisien, et les savants rabbins, que reconnaître en Lui le Messie était possible seulement ayant renoncé entièrement à toutes les traditions nationales et religieuses. Un tel effort spirituel pour l’homme est possible seulement par une spéciale toutes les fois révélation, sans laquelle il sera vraiment difficile de voir le Messie en Jésus. La respiration de Dieu doit toucher le coeur de l’homme pour qu'il, comme Pierre, puisse dire:« Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant». Mais en effet, même Pierre n’avait pas vu immédiatement en Son maître le Messie, bien qu’en ce moment, lorsque a sonné sa confession, il avait déjà pu passer à côté de Lui plus d’un jour. Comme on voit pour accepter Jésus pas simplement comme un Prophète et Maître, mais comme le Messie et le Fils de Dieu, il faut traverser une voie spirituelle définie. Et cette voie peut passer tout à fait quelque part à côté de Jésus, peut-être très près de Lui et de Son Église. C’est notamment de tels «marchant à côté» qu’apparaissent les convertis, les plus préparés spirituellement à la vie chrétienne: car leurs décisions ne sont pas d'habitude précipitées ou à la légère. Et bien sûr Dieu Lui-même avec Son souffle touche le coeur de tels gens, leur amenant plus proche du Royaume et de Celui, qui a apporté le Royaume au monde. De tels gens sont conduits par l'esprit de Dieu, et ne diront bien sûr jamais rien mauvais sur Jésus de Nazareth, même s'ils ne verront pas en Lui le Messie. Car ils sont ces «cœurs purs», dont le Sauveur disait qu'ils «verront Dieu».