RÉFLEXIONS pour 1P 3:15-18
Malheureusement, nous avons souvent des difficultés à témoigner de notre espérance et de notre foi. Ou bien nous nous cachons comme des souris sans dire un mot à personne, ou bien nous faisons agressivement la leçon à ceux qui nous entourent... L’apôtre Pierre dit qu’il faut répondre avec douceur et révérence à quiconque nous demande raison de notre espérance. Ainsi, premièrement, toute personne a le droit non seulement de nous demander, mais même d’exiger de nous raison de notre espérance, et nous n’avons pas le droit de refuser ! Deuxièmement, il faut y être prêts, c’est-à-dire comprendre clairement en quoi nous croyons, comment le formuler au mieux et comment l’expliquer. Troisièmement, notre réponse doit être donnée avec douceur, c’est-à-dire que nous ne devons pas nous placer dans la position d’un donneur de leçons qui sait tout. Quatrièmement, elle doit être donnée avec révérence : nous ne devons pas non plus rabaisser la dignité de la foi en disant « modestement » que cela est bien sûr sans importance et sans conséquence... Il importe que toute personne qui sait que je suis croyant porte, d’une manière ou d’une autre, un jugement sur l’Église d’après mes paroles. C’est une grande responsabilité, et nous n’avons pas le droit de l’oublier.
