RÉFLEXIONS pour Jb 19:25-27
Ce sont les paroles d'un homme qui n'a pas vécu jusqu'à la Résurrection du Christ, mais qui a vécu dans son cœur la rencontre avec le Crucifié et le Ressuscité. C'est Job, ce même Job qui est devenu synonyme de malheurs et d'infortunes. Ce même Job dont Goethe a utilisé le prologue du livre. Job, qui osa demander à Dieu jugement et justice. Job, à qui Dieu répondit d'une voix redoutable, ironique et très aimante : « Qui est celui qui obscurcit la Providence par des paroles sans intelligence ? Où étais-tu quand Je mesurais les fondements de la terre ? ». Job, à qui il ne fallut plus rien, ni jugement, ni même justice, ni encore moins prospérité. Dieu avait répondu à son cri ! « Auparavant je n'avais entendu parler de Toi que par l'oreille ; maintenant mes yeux Te voient. C'est pourquoi je me retire et je me repens dans la poussière et la cendre ». Job, qui cherche le sens de la souffrance et trouve le Tout-Puissant Lui-même, et Dieu Lui-même devient sa consolation. Et de Job aussi nous pouvons dire qu'il est un exemple de fidélité à Dieu, de droiture et de profondeur de la personne.
