RÉFLEXIONS pour Mc 2:19
A en juger par les faits, Jésus est contre le « calendaire » de la noblesse, contre la réduction des relations allègres avec le Dieu vivant a l’accomplissement des plans donnés en avance. Le jeûne a de sens de ce point de vu si et seulement si nous ressentons l’insuffisance de la présence du Seigneur dans notre vie, et dénué de sens lorsque la présence du Christ à cote de nous devient clair et évident. Tout comme le Sabbat a été instauré pour l’homme et non l’homme pour le Sabbat, le jeûne est établi pour l’homme et non l’homme pour le jeûne. Mais pourrions-nous par ailleurs dire un jour que Sa présence est suffisante ? « Arrête-toi, instant, tu es magnifique”? Il s’avère alors que le jeûne peut être signifiant à tout instant. L’expérience de l’Eglise qui nous aide à établir un certain rythme à nos hésitations « jeûner – ou pas jeûner » nous sort de ce paradoxe. L’Eglise nous aide vraiment et il ne faut en aucun cas la percevoir différemment.
