RÉFLEXIONS pour Am 1:1-2:16 — le 22 octobre 2022

RÉFLEXIONS pour Am 1:1-2:16

Comme on voit, ce jour le désastre, dont parle le prophète, comme de la punition de Dieu, est quelque chose de vraiment terrible, même si les plus courageux des braves «s’enfuiront nus» en ce jour, comme des derniers lâches. Quoi de ce qu’a prononcé Amos pouvait tant effrayer les habitants de la Judée ou le royaume Israélien? Certes, la guerre ou les épidémies sont toujours terribles pour tous. Mais dans toutes les époques il y avait des gens, qui gardaient le courage même dans une situation critique, peu importe combien elle était difficile. Comme on voit, parlant des braves, sous les yeux des gens se transformant en lâches, le prophète a en vue non simplement certains terribles dangers menaçant ces braves. Cependant la situation deviendra plus compréhensible, si on se rappelle que la question de courage et de la poltronnerie est une question spirituelle, que le courage en soi est un état spirituel, la conséquence d’un choix tout à fait défini fait dans une situation concrète et la résolution de suivre ce choix, peu importe.

Bien sûr, si on se base sur le fait que le sens des désastres et des catastrophes qui se sont écroulés sur le peuple en conséquence de la violation des commandements donnés par Dieu du désastre et l'accident est notamment les punitions envoyées par Dieu, la situation restera toujours compréhensible seulement partiellement: car l’homme courageux est en état d'accepter fermement même la punition, surtout s'il comprend qu’il l'a mérité. Mais est-ce ainsi? Et faut-il à Dieu de punir l’homme pour le péché et l'apostasie, pour ainsi dire, par Ses propres mains? En effet, la vie spirituelle est avant tout des relations, des relations avec Dieu et avec le prochain. Que faire si une personne rompt la relation avec Dieu, en violant les commandements donnés par Lui?

Alors, évidemment, sur lui s'écrouleront toutes les conséquences d'une telle rupture. Et exactement de la même manière ils peuvent s'écrouler sur le peuple, si les relations avec Dieu sont rompues par tout le peuple, ayant changé à l'union-alliance une fois conclue. Voici alors le courage peut vraiment quitter même les plus courageux: car il [le courage] est possible seulement dans une vie spirituelle normale, en cas des relations entières avec Dieu. Et dans la situation, lorsque les relations avec Dieu sont rompues ou réduites au minimum, on ne parle d’aucun courage. Et alors même les héros des héros peuvent tout à fait vraiment, comme des derniers lâches, fuir du danger, qui dans un autre état spirituel ne leur serait pas du tout montré si terrible.