RÉFLEXIONS. La Bible en cinq ans.

RÉFLEXIONS pour 1R 16:1-34

L’histoire des complots et des luttes intestines dans le royaume d’Israël montre bien que ceux qui s’opposent aux mauvais souverains ne sont pas toujours porteurs du bien et que, si le Seigneur leur permet d’agir, ce n’est nullement parce qu’Il n’entend pas rendre selon le mal commis au cours de la « lutte contre le mal ».

Le succès du complot de Zimri, qui traita cruellement le roi Éla, fut la conséquence des nombreux péchés de Baasha, dont les effets retombèrent sur sa maison. Mais Zimri lui-même, qui semblait avoir accompli une juste rétribution, ne se souciait nullement du triomphe de la justice. Il était tout aussi impie que Baasha ; c’est pourquoi le sang qu’il avait versé retomba sur sa propre tête.

Puis la même chaîne de péchés, de châtiments et de nouveaux péchés se poursuit. Omri, qui succède à Zimri, commet à son tour les mêmes péchés païens. La Bible ne nie nullement le bien accompli par des rois pécheurs ; ce n’est pas par hasard que le narrateur relève, par exemple, la vaillance d’Omri. Mais tout le bien que ces rois ont fait ou auraient pu faire est dépassé par le mal auquel ils ont volontairement ou involontairement contribué en se détournant du Seigneur.