RÉFLEXIONS pour 1R 17:7-16
Nous avons devant nous l’exemple d’une personne placée devant un choix : faire quelque chose pour elle-même ou pour une autre (voir 1 R 17:10-16). Il nous paraît parfaitement évident, comme cela l’était à la pauvre veuve de Sarepta, que la farine et l’huile devaient finir par s’épuiser. Et bien qu’elle comprenne que la dernière portion de pain ne la sauvera pas, elle et son fils, la donner à « un inconnu » paraît plus qu’étrange. Élie ne lui dit évidemment pas tout simplement : « Donne-moi votre dernière nourriture, et je m’en irai. » Il lui promet tout de même que le Seigneur ne les abandonnera pas ; il lui dit que la farine ne s’épuisera pas et que l’huile ne diminuera pas. Mais cela est peut-être encore plus difficile à accepter, car cela contredit les lois de ce monde matériel. Si seulement il avait dit qu’il apporterait du pain plus tard... En outre, Élie aurait pu être un menteur affamé cherchant à prolonger sa propre vie... Quoi qu’il en soit, la veuve se trouve devant un choix. Et le Seigneur lui donne la force de faire le bon choix. Puis Il prouve qu’Il est capable de prendre soin de chacun de nous mieux que nous-mêmes, avec notre tendance à tout ramener à nous (voir Mt 6:31-34).
