RÉFLEXIONS pour 1S 25:1-44 — le 28 janvier 2022

RÉFLEXIONS pour 1S 25:1-44

Samuel meurt, et l’un des grands flambeaux d’Israël s’éteint. David doit poursuivre son chemin difficile sans le prophète par lequel le Seigneur l’avait appelé.

Ce chapitre raconte une histoire apparemment ordinaire de la vie en campagne militaire. C’est le récit d’une armée contrainte de se procurer des vivres et qui se heurte à l’avarice d’un propriétaire et à l’ingéniosité de son épouse.

On peut dire que l’armée de David mène une vie très périlleuse, et pas seulement à cause des affrontements armés permanents. Un autre danger existe : oublier la sainteté des buts du combat et se transformer en une simple bande d’extorqueurs armés.

Pourtant, cela ne se produit pas : David n’oublie pas le but supérieur. Abigaïl donne des vivres aux guerriers de David non seulement parce qu’elle craint la force de leurs armes, mais aussi parce qu’elle comprend que David mène les combats du Seigneur.

Le récit de la mort de Nabal est également révélateur. Le narrateur souligne que le Seigneur n’a pas puni Nabal, mais a retourné contre lui sa propre méchanceté. Abigaïl a pu sauver son mari de la colère des guerriers, mais elle n’a pas pu le sauver de son propre péché. Ce qui est arrivé à Nabal est l’un des nombreux exemples d’un homme empoisonné par sa propre souillure parce qu’il refuse de s’en libérer par le repentir.