RÉFLEXIONS pour Gn 19:1-38
La destruction des deux villes n’eut pas lieu parce que les lois de l’hospitalité, sacrées pour beaucoup de peuples anciens, avaient été violées. Sodome et Gomorrhe ont donné leur nom à ce qu’on appelle aujourd’hui l’homosexualité. On tente d’interpréter cet épisode historique de toutes les manières possibles, en tenant le politiquement correct pour plus important que ce qui est écrit. Et pourtant le fait demeure. Des visiteurs vinrent chez Lot (et non de simples visiteurs, comme nous l’avons lu au chapitre précédent, mais Dieu Lui-même). Les habitants de la ville, pour laquelle Abraham demandait grâce, tentèrent de faire irruption dans la maison en disant: "...fais-les sortir vers nous, afin que nous les connaissions". En défendant ses hôtes, Lot risquait sa vie et celle de sa famille. Mais finalement il fut conduit hors de la ville et sauvé.
Était-il effrayant pour lui de quitter l’endroit où il était installé? Certainement. Était-il douloureux de laisser sa maison et de ne prendre pour la route que le strict nécessaire? Bien sûr. Mais l’unique condition du salut était de quitter la ville et de ne pas regarder en arrière. Quoi qu’il arrive, le Seigneur est prêt à nous faire sortir de la captivité du péché, à nous protéger, à nous donner une autre terre. Mais nous ne pouvons pas regarder en arrière, revenir en mémoire à la façon dont nous vivions auparavant. Car nous risquons de devenir une colonne de sel en regardant comment Il consume le péché.
