RÉFLEXIONS pour 1Co 1:27
Pourquoi Dieu a-t-Il besoin de la faiblesse et la folie pour selon les mots de l'apôtre, confondre la sagesse et la force? Est-ce que la faiblesse et la folie viennent mieux à bout de leurs tâches? Ou il est important pour Lui que chaque observateur impartial ait compris: le problème n’est pas dans la force humaine ou la sagesse, la force et la sagesse de ce monde ne sont pour rien, c’est la force de Dieu et la sagesse de Dieu? Mais est-ce qu'il ne serait pas évident à n'importe quel observateur impartial à première vue qu'il y a des choses, qui sont inexplicables dans le cadre du monde non transformé et sa nature, et de telles choses inexplicables se rencontrent le plus notamment dans la vie chrétienne? Et peut-être, le problème n’est pas du tout en cela? Alors en quoi donc? Peut-être, dans la dualité de toute sagesse humaine et dans l'ambiguïté de toute force humaine?
En effet, la nature humaine elle-même après la chute est devenue outil pas très fiable, surtout pour une affaire spirituelle sérieuse. Le psychisme et la physiologie même d’une personne tout à fait saine peuvent le laisser tomber à n'importe quel moment. Et si la santé physique, même en cas de défaillance, n’est pas en état d’abîmer ou déformer principalement la mission de l’homme (dans le pire des cas il peut simplement ne pas avoir le temps d'achever sur terre ce qu’il lui avait été demandé, et alors il viendra à Dieu de Se chercher un autre serviteur), alors la santé psychique, qui peut aussi donner les défaillances (et en plus pas toujours visible pour le possesseur), peut encore le laisser tomber plus sérieusement.
Mais le problème n’est pas seulement dans la nature humaine endommagée par le péché. Le problème se trouve avant tout dans ce noyau spirituel de la personnalité humaine, que la chute a touché en premier lieu parce qu’elle a commencé avec celui-ci. L’auteur du Prologue du Livre de Genèse a décrit brièvement et clairement le problème, disant que «les intentions du coeur humain sont mauvaises dès son enfance». Et le problème ici, n’est bien sûr pas dans le fait que l’homme déchu n'est capable en principe de rien de bon. Le problème est qu'à ce bon se mêle inévitablement le mauvais, qui est comme la cuillère du goudron dans le baril de miel.
Et le seul moyen d'éviter cette cuillère est de minimiser les efforts humains, rendre le coeur du serviteur, dans l'idéal, spirituellement et complètement transparent pour l'action de Dieu. Alors on pourra éviter cette influence de la nature humaine déchue, qui se manifeste dans chaque action et intention humaine. Ou néanmoins, minimiser cette influence de sorte que la qualité des intentions, des idées et des oeuvres du serviteur de Dieu devienne acceptable pour le Royaume.
