RÉFLEXIONS pour Rm 13:8-14 — le 24 avril 2021

RÉFLEXIONS pour Rm 13:8-14

L’un des principaux défauts de la loi, et pas seulement dans le domaine religieux, est qu’elle est très vaste. Pour ne pas l’enfreindre, et plus encore pour l’accomplir, il faut bien la connaître et se souvenir constamment de l’observer. Et puisque la loi contient la volonté de Dieu sur la façon dont nous devons vivre dans ce monde immense, son ampleur est trop grande pour l’être humain faible. À en juger par les paroles de l’apôtre Paul, cela n’a rien d’étonnant, car, selon le dessein du Créateur, ce n’était pas la loi qui devait diriger notre vie. Non pas la loi, mais le Législateur. Il s’avère qu’il existe une manière parfaitement compréhensible et sûre, bien que nullement simple, d’accomplir la loi : aimer son prochain. C’est précisément ce que veut dire l’apôtre Paul lorsqu’il écrit aux chrétiens que nous vivons non sous la loi, mais sous la grâce, car l’amour est un don que Dieu nous fait gratuitement et sans que nous le méritions.

Et puisque l’amour est l’accomplissement de la loi, son absence est une violation de celle-ci, c’est-à-dire un péché. Par sa nature, le péché n’est rien d’autre qu’un manque d’amour. Cela est important, car cela nous permet de déterminer concrètement si nos actes sont ou non des péchés.