RÉFLEXIONS pour Is 2:1-5; Rm 13:11-14; Mt 24:37-44
Les lectures du premier dimanche de l’Avent nous appellent avant tout à la vigilance. Non seulement parce que nous ne pouvons pas déterminer à quel moment commencera la naissance d’un enfant, mais aussi parce que notre attente actuelle de voir Jésus devrait ressembler à celle de parents qui attendent depuis déjà huit mois la naissance de leur enfant. Ils n’ont plus aucune patience : quand pourra-t-on enfin le voir, découvrir qui il est et comment il est ? La vie doit changer d’une minute à l’autre, et ces minutes sont beaucoup trop nombreuses. Les changements que Jésus apporte dans notre vie sont infiniment plus grands. Il viendra à nous comme un nouveau-né incapable de parler, qui n’ira nulle part si nous ne le portons pas. Durant le temps qui nous reste avant Sa naissance, nous devons nous habituer à l’idée que, comme tout petit enfant, Jésus signifie des soins, des inquiétudes constantes et une vigilance à toute heure du jour et de la nuit. Est-Il bien avec nous, a-t-Il chaud, Lui apprendrons-nous à sourire ? Et cesserons-nous de combattre Son apparition dans notre vie ?
