RÉFLEXIONS pour Pr 23:1-35
Il est insensé de faire de la poursuite des richesses terrestres le but de la vie. Elles sont fragiles et peu sûres ; nul, comme on dit, n’est à l’abri de la besace du mendiant. Celui qui prend soin des pauvres soutient peut-être un démuni semblable à ce qu’il pourrait lui-même devenir un jour, à Dieu ne plaise...
Toute atteinte portée aux personnes sans défense s’oppose à Dieu ; le Seigneur est du côté des faibles. Le sachant déjà par les pages de l’Ancien Testament, nous ne sommes pas surpris que le Nouveau Testament raconte comment le Seigneur S’est abaissé, S’est fait faible et S’est exposé aux outrages, comme des millions de Ses enfants dont Il a partagé les souffrances.
Mais si une personne s’est appauvrie à cause de ses propres penchants pécheurs, si, par exemple, elle a dilapidé tous ses biens dans l’alcool... En raisonnant de manière seulement humaine, on pourrait poursuivre cette phrase ainsi : « elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même », et se rappeler ce que la Bible dit de la rétribution des péchés. Ce serait juste. Seulement, aucun de nous n’a le droit de s’élever au-dessus de tels pécheurs. Dans la Bible, dénoncer les pécheurs n’est pas une fin en soi. Le Seigneur les aime et veut les éveiller de leur torpeur spirituelle et les délivrer de la dépendance au péché.
