RÉFLEXIONS pour Ис 40:1 — le 27 décembre 2018

RÉFLEXIONS pour Ис 40:1

Qu’est-ce qui peut consoler un peuple persécuté, qui a perdu et leur pays et leurs saints? La promesse d’une nouvelle vie, dans laquelle tout sera de nouveau comme avant? Peut-être.

Mais une telle promesse réjouira à peine une personne spirituellement mature: en effet, une telle personne ne peut ne pas comprendre que, si la nouvelle vie est même qu’était la vie ancienne, elle s’achèvera alors aussi catastrophiquement, comme s’est achevée l’ancienne vie. Une telle personne peut être réjouir non pas du retour au passé, peu importe combien ce passé semblerait heureux de loin, mais de la marche en avant, qui est impensable sans rénovation spirituelle. Ce n’est pas par hasard si la principale consolation du peuple est la nouvelle que son péché commis est pardonné, et ses conséquences sont expiées, alors maintenant devant lui s'ouvre la possibilité d’une nouvelle vie sur la terre des ancêtres, sur laquelle il peut maintenant revenir.

Avant, le retour sur cette terre serait devenu le retour au passé; maintenant il deviendra un pas au futur, dans ce futur, où il y aura beaucoup de découvertes spirituelles et de révélations, vers le futur messianique, dont avaient déjà parlé les prophètes avant l’époque de la captivité. Sans rénovation spirituelle le retour en Judée aurait été une récompense imméritée, n'apportant ni joie, ni profit.

Après la rénovation le retour est devenu la couronne, qui a trouvé son vainqueur et le début d’une nouvelle histoire du peuple, qui après la catastrophe historique qui l'a atteint semblait être condamné à la disparition et l'oubli.