RÉFLEXIONS pour Qo 3:1-11
À vrai dire, le tableau peint par l’Ecclésiaste semble, à première vue, assez sombre. La naissance et la mort, la construction et la destruction se succèdent dans un cycle sans fin... Et l’impression dominante qui s’en dégage est l’inquiétude et l’angoisse : rien de ce qui nous est cher n’est éternel... Et voici qu’après tout cela, l’Ecclésiaste parle soudain de paix. Qu’est-ce donc que cette paix que le Seigneur a placée dès le commencement dans le cœur de l’homme ? Il semble qu’il ne s’agisse pas simplement de l’absence d’angoisse. Sa paix est plus complexe que l’idée humaine de la paix. Sa paix est liée à Sa Personne. Ce qu’Il a placé en nous, c’est avant tout l’aspiration vers Lui. Grâce à cette aspiration, nous pouvons considérer la situation du point de vue de l’éternité. Et de ce point de vue, nous voyons que tout passe, tout change... mais Lui demeure à jamais. Il demeure avec nous, car Il est fidèle. Et cette paix dans le cœur ne peut être détruite.
