RÉFLEXIONS pour Ga 1:15-16
L'apôtre Paul parle bien sûr de sa propre vocation en premier lieu, - mais pas seulement de la sienne. Au clair, Dieu accomplit ces quatre actions clés, dont parle l'apôtre en appelant chaque personne à l'Église. Premièrement, Dieu met à part chacun, et nous devenons pour Lui uniques et exceptionnels. En étant tourmenté par la question du sens de notre vie, il est important de nous rappeler que la mise à part du Seigneur se trouve déjà dans le dessein du Créateur pour chacun de nous. Deuxièmement, Dieu appelle chaque personne. Il s'adresse au cœur et attend la réponse, attend que nous L’acceptions Lui-même et Sa volonté sur nous. Cet appel est un grand don de la grâce de Dieu. Troisièmement, pour que nous soyons réellement vivants et portions en nous l'image non déformée de l’Invisible Dieu, le Seigneur «révèle en nous son Fils».
L'apôtre s'abstient de la précision, de la manière dont cela se passe; il est important pour lui que quand quelqu’un répond à sa vocation, il se lie entièrement au Fils De Dieu. Se produit ce que les pères de l'Église ont appelé la déification de l’homme. Enfin, quatrièmement, le don de la vie nous est donné pour que nous nous en servions de la manière dont Dieu Lui-même le fait. Et cela signifie en premier lieu donner sa vie, porter l'autre – pas soi-même, mais la parole de Dieu.
L'apôtre Paul oppose très vivement l’humain et la grâce dans le service de Dieu. Il dit qu'en tentant de servir Dieu selon l'entendement personnel (humain), il «menait une persécution effrénée contre l'Église... en partisan acharné des traditions de mes pères.».
Quand Dieu daigna, Il révéla (c'est-à-dire a manifesté) en lui {Paul} la présence du Fils de Dieu et l’a fait apôtre pour L’annoncer parmi les païens. Non plus Saul de Tarse, mais Dieu daigna mettre à part pour le service; ce n’est plus lui-même et sa jalousie qu’il peut apporter aux gens, mais le Fils de Dieu; il est envoyée non plus pour s’acharner sur la justice, mais pour annoncer le salut.
Voici, un tel choix est accordé à nous, chrétiens lisant ces mots : être partisan acharné des traditions de nos pères ou annoncer le Fils de Dieu. Comme on peut voir dans les premières paroles de la Didachè (Doctrine des 12 apôtres, monument de l'écriture chrétienne de la fin du 1 siècle), «Il n’y a que deux chemins : l’un c’est la vie et l’autre - la mort».
