RÉFLEXIONS pour Ac 14:5-18 — le 15 mai 2017

RÉFLEXIONS pour Ac 14:5-18

Le passage d’aujourd’hui du livre des Actes nous présente une description intéressante. Parmi les pharisiens déjà devenus croyants, certains exigent des païens qui les ont rejoints qu’ils soient circoncis et observent la Loi de Moïse (voir Ac 14:5). Et combien cette exigence peut nous paraître compréhensible. Après tout, « on n’apporte pas sa propre règle dans le monastère d’un autre ». Puisqu’ils se joignent à nous, qu’ils fassent donc ce que nous faisons. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? En quoi ces hommes diffèrent-ils du frère aîné dans la parabole du fils prodigue (Lc 15:11-32) ? Comme le fils aîné, ils se souviennent très bien de leurs travaux et de leurs efforts : tandis que ces païens, quelque part, croyaient en leurs dieux et vivaient pour leur propre plaisir, eux, les Juifs qui croyaient au Dieu unique, devaient s’efforcer d’accomplir la Loi. Au lieu de se réjouir du salut et du retour de leurs frères, ils éprouvent du ressentiment et le désir de leur faire payer... Mais heureusement, il y a le père miséricordieux de la parabole et l’apôtre Pierre, en qui se reflète l’image du Dieu aimant. La grâce de Jésus est accessible à tous, et le salut l’est donc également. Car « nous croyons que c’est par la grâce du Seigneur Jésus-Christ que nous serons sauvés » (Ac 14:11).