RÉFLEXIONS pour Ps 42:6
N’est ce pas, cette remarquable admonition est adressée à son propre âme? C’est qui - «mon âme» ? Et si ce n’est pas moi, qui «suis-je» alors?
Probablement, le psalmiste découvre ici son inhomogénéité, sa diversité, dont chacun de nous connaît selon son expérience personnelle. Peut être, il ne veut pas encore dire ces trois parties de l’homme, dont les Peres de l’Eglise parlent déjà à l’époque du Nouveau Testament; une telle classification vient tout de même de la philosophie grecque, et non de la sagesse de l'Ancien Testament. Mais il est indubitablement très proche d'un tel regard : en effet, son «âme» défaillit et gémit, c'est-à-dire se trouve en proie des sentiments négatifs, mais "moi" c’est où il y a une décision ferme et ne dépendant pas des émotions de glorifier le Dieu. Comme il est important et pour nous que notre volonté ne piste pas nos humeurs, mais se nourrisse de la foi en Dieu et des relations avec Lui, en nous amenant à l'espérance en Dieu, espoir vainquant toute tristesse.
