RÉFLEXIONS pour Lc 21:1-4 — le 23 novembre 2015

RÉFLEXIONS pour Lc 21:1-4

Ce qui importe, ce n’est pas combien nous donnons à Dieu et à notre prochain, ni combien nous faisons, mais comment nous le faisons et avec quels sentiments. Ce n’est peut-être pas toujours vrai, et il vaut mieux aider avec dégoût une vieille dame malade que ne pas l’aider du tout. Pourtant, combien de fois notre aide et nos bonnes œuvres n’apportent-elles rien et ne font-elles que causer de la douleur, parce que nous agissons sans amour ! Si nous faisons peu avec amour et donnons peu avec amour, ce sera comme si nous avions tout donné. Oui, l’obole de la veuve représentait tout ce qu’elle avait pour vivre. Nous ne pouvons pas toujours nous permettre de tout donner, puisque ce que nous possédons appartient souvent non seulement à nous, mais aussi, par exemple, à notre famille. Mais si nous donnons sincèrement et aidons sincèrement, avec amour et non par simple devoir, notre obole ne sera pas moindre que celle de la veuve. Car on peut donner peu et pourtant donner chaque fois tout son cœur. De cette manière, on peut se donner soi-même jusque dans une simple conversation téléphonique avec un ami solitaire.