RÉFLEXIONS pour Rm 14:8-9 — le 3 juillet 2010

RÉFLEXIONS pour Rm 14:8-9

Il arrive que, dans des conversations sérieuses avec des personnes, on ait l'impression que l'événement principal de la vie humaine est la mort. Ce n'est que lorsque nous nous heurtons à la mort, ou lorsque nous réfléchissons à elle, que nous commençons à apprécier la vie et même, peut-être, à penser à Dieu. Pour l'apôtre Paul, et pour le christianisme en général, tout est inverse. Au premier plan se trouve Dieu, son existence éternelle, sa plénitude de vie. Le fait suivant en importance est notre appartenance à lui. Et c'est déjà dans cette lumière que se pose la question de notre vie humaine et de notre mort. Il apparaît alors que ma mort physique ne change rien à ce qui est plus important : l'existence de Dieu et mon appartenance à lui. Elle n'est donc pas si importante dans ma vie, elle ne peut pas y mettre fin. C'est en cela, pour mon cas concret, que consiste la victoire du Christ sur la mort.