RÉFLEXIONS pour Jn 15:2-3 — le 2 mars 2010

RÉFLEXIONS pour Jn 15:2-3

Jésus compare ses auditeurs à des sarments sur une vigne, et non à des sarments stériles, que l’on retranche, mais à des sarments qui portent du fruit et que le vigneron doit purifier : des parasites, des excroissances et des cicatrices qui prennent la sève. Le Seigneur dit que la parole qu’il a prêchée a apporté à ses disciples une telle purification. Que veut-il dire ? Peut-être que sa parole, sa prédication, construit dans l’homme un centre dominant clair, la conscience du sens et de l’orientation de la vie. Une parole peut écraser, mais elle peut aussi guérir. La parole du Christ, si elle est entendue et reçue, donne à l’homme une intégrité intérieure ; elle devient en lui une force active qui lui permet de porter la joie et la lumière dans le monde, car c’est la parole de l’amour de Dieu pour nous et de notre amour, la parole du salut et de la vie éternelle.