RÉFLEXIONS pour 2Tm 2:11-13 — le 11 octobre 2007

RÉFLEXIONS pour 2Tm 2:11-13

Le tout début du verset 11 fait penser à une relation à double sens entre nous et le texte sacré. Paul, qui emploie souvent des citations de l'Écriture pour confirmer ses paroles, affirme ici au contraire lui-même qu'une parole est certaine. Elle est remarquable, cette reconnaissance réciproque de la présence du Saint-Esprit dans la Parole et dans l'homme !

Ce qui suit paraît être un fragment d'un ancien hymne chrétien, dont le sens principal est de proclamer que la vie unie à Dieu, commencée ici par la souffrance et la mort partagées avec Jésus-Christ, continue aussi après la mort, dans sa Résurrection et son règne. Notons pour nous le caractère paradoxal de la conclusion de ce fragment : notre reniement de Dieu, c'est-à-dire la rupture de notre relation avec lui, signifie notre infidélité ; mais le reniement de Dieu à notre égard n'est pas une infidélité, parce qu'il demeure fidèle à lui-même et à son dessein. Voilà ce qui donne espérance à notre existence dans ce monde changeant et infidèle.