RÉFLEXIONS pour Jr 32:1-25 — le 7 septembre 2007

RÉFLEXIONS pour Jr 32:1-25

Acheter un champ alors que la ville est assiégée est un acte prophétique singulier, une promesse de salut du Seigneur exprimée par des gestes. Du point de vue du bon sens, une telle transaction est totalement dépourvue de sens, d'autant plus que le prophète sait que tout le peuple doit partir en captivité à Babylone. Mais son geste n'en est que plus éloquent. Dans l'histoire sainte, le Seigneur donne souvent des promesses qui, au premier regard, paraissent insensées : par exemple, la promesse d'un fils à Abraham âgé de cent ans, ou celle de la victoire au jeune Gédéon avec sa petite armée. À présent, à la veille d'une catastrophe nationale, le Seigneur promet à Israël la prospérité et la paix. Les prophètes nous enseignent à vivre dans l'attente de l'accomplissement des promesses de Dieu et à voir l'espérance dans les situations de défaite et de déclin.