RÉFLEXIONS pour 1Co 13:12 — le 8 mars 2005

RÉFLEXIONS pour 1Co 13:12

Reconnaître en soi-même une « connaissance partielle », une « vision à travers un verre obscur », est un exercice de chaque jour. Si claires que nous paraissent les choses évidentes, nous ne pouvons pas nous dire que nous avons atteint la connaissance parfaite, compris le dessein dans sa plénitude, saisi où se trouve le sens. Le temps, comme l’une des composantes de notre existence, apporte partout ses corrections. Ce qui hier soir nous semblait un point deviendra aujourd’hui une droite, mais demain déjà se révélera être une figure plane. Un peu plus tard, il s’avérera que ce n’est qu’une ombre ; puis nous verrons le volume, la forme et la couleur ; ensuite nous comprendrons que l’objet se déplace et change. C’est ainsi que nous connaissons le monde et ce qui y vit. C’est aussi progressivement que le Seigneur Se révèle à nous. Même si, aujourd’hui, la connaissance qui nous est révélée nous paraît achevée et complète, elle n’est qu’une pâle ombre de ce que nous connaîtrons, non seulement quand le verre deviendra clair, mais quand la fenêtre s’ouvrira et que nous verrons Celui qui nous a appelés à Sa merveilleuse Lumière, Celui qui est au-dessus de toute connaissance, parce qu’Il est la Vérité.