RÉFLEXIONS pour 2Tm 2:11-13 — le 19 novembre 2004

RÉFLEXIONS pour 2Tm 2:11-13

Le tout début du verset 11 fait penser à des relations réciproques entre nous et le texte sacré. Paul, qui utilise maintes fois des citations de l’Écriture pour confirmer ses paroles, affirme ici, au contraire, que telle parole est certaine. Quelle chose remarquable que cette reconnaissance mutuelle de la présence de l’Esprit Saint dans la Parole et dans l’homme !

La suite représente très certainement un fragment d’un ancien hymne chrétien, dont le sens principal est de proclamer que la vie dans l’union avec Dieu, commencée ici par la souffrance et la mort partagées avec Jésus-Christ, se poursuit aussi après la mort, dans Sa Résurrection et Son règne. Notons pour nous-mêmes un certain paradoxe dans la conclusion de ce fragment : notre reniement de Dieu, c’est-à-dire la rupture de nos relations avec Lui, signifie notre infidélité, mais le reniement de nous par Dieu n’est pas infidélité, car Il demeure fidèle à Lui-même et à Son dessein, ce qui donne de l’espérance à notre existence dans ce monde changeant et infidèle.