RÉFLEXIONS pour Ac 10:1-48
C'est le récit de la manière dont Dieu a séparé une fois pour toutes Son Église de toute forme de nationalisme. Pour Dieu, il n'existe ni « peuples impurs » ni « États parias ». Il est également miséricordieux envers tous, justes et injustes, et dans toute nation, quiconque agit avec droiture Lui est agréable. Voilà pour la théorie. Dans la pratique, pourtant, nous, chrétiens, sommes trop souvent devenus les porteurs de toutes sortes d'« anti-ismes » : antisémitisme, anti-islamisme, antiaméricanisme, etc. On peut encore expliquer les hésitations de l'apôtre Pierre par le fait qu'il avait été élevé dans les idées de séparation et d'élection divine de son peuple. Mais comment justifier notre comportement ? Heureusement, Dieu agit énergiquement pour surmonter ces préjugés coupables. Dès que les parents et les proches de Corneille entendent de Pierre les premières paroles de la Bonne Nouvelle, Il répand sur eux Son Esprit, montrant ainsi que Son Église est destinée à tous.
