RÉFLEXIONS pour Gn 1:1-2:3
En lisant le récit du commencement du monde, il nous faut nous rappeler que le livre de la Genèse, comme toute la Bible, n’est pas écrit sur le passé, mais sur le présent. Il reflète, dans un langage symbolique ancien particulier, les vérités qui ne changeront jamais, indépendamment du développement de la physique ou de l’histoire. Ce court récit témoigne du lien indissoluble entre ce qui nous entoure — la lumière, l’eau, la terre, les arbres et les herbes, les poissons, les bêtes et les oiseaux — et Celui qui se tient derrière tout cela, et qui ne fait pas partie de ce monde. Comment transmettre ce mystère ? Le monde ne s’est pas créé lui-même, et nous ne l’avons pas créé non plus : il y a Celui qui répond de ce monde, Celui qui donne au monde l’existence et se réjouit de sa beauté, voyant qu’il est « très bon ». Si l’on apprend à contempler ce mystère, alors tout ce qui est bon et beau dans ce monde nous parlera de Lui, de Celui qui a créé le monde au commencement et nous l’a donné.
