RÉFLEXIONS pour Ac 10:1-48 — le 22 octobre 2001

RÉFLEXIONS pour Ac 10:1-48

C’est le récit de la manière dont Dieu a séparé une fois pour toutes Son Église de toute forme de nationalisme. Pour Dieu, il n’existe ni « peuples impurs » ni « pays parias ». Il est également miséricordieux envers tous, justes et injustes, et dans toute nation celui qui agit avec droiture Lui est agréable. Voilà pour la théorie. En pratique, cependant, nous, chrétiens, sommes trop souvent devenus les porteurs de toutes sortes d’« anti-ismes » : antisémitisme, anti-islamisme, antiaméricanisme, etc. Les hésitations de l’apôtre Pierre peuvent encore s’expliquer par le fait qu’il avait été élevé dans les notions de séparation et d’élection divine de son peuple. Mais comment justifier notre comportement ? Heureusement, Dieu agit activement pour vaincre ces préjugés coupables. À peine les parents et les proches de Corneille entendent-ils de Pierre les premières paroles de la Bonne Nouvelle qu’Il répand sur eux Son Esprit, montrant ainsi que Son Église est pour tous.